Je voulais remercier Sandrine de lancer sa campagne et lui dire qu'on était, à défaut d'être physiquement avec elle, lui dire qu'on était à ses côtés et qu'on aura l'occasion de le prouver tout au long de la campagne qui ne fait que démarrer puisque les élections auront lieu en mars. Elle pourra, elle le sait, compter sur nous à bien des égards. Moi, je suis là parce que j'ai toujours apprécié la loyauté de Sandrine. Quand on a eu besoin d'elle, elle était présente. Et je sais que ce sera le cas pour toutes les familles de Meylan qui auront, à un moment donné, besoin de contacter le maire, son équipe municipale, les services de la commune. Et c'est bien dans la proximité qu'on connaît les vraies valeurs d'un maire.
Par ailleurs, moi, je suis à la commission sociale et du département et du Sénat. J'ai pu voir combien Sandrine, dans sa mission à la région, maintenant en tant que vice-présidente en charge du handicap, avait une capacité à être très pragmatique dans les approches et aussi à répondre. Quand on a des familles qui sont en situation difficile, moi, j'appelle Sandrine pour savoir s'il y a des possibilités de trouver des fonds au niveau de la région. On arrive effectivement, département, région et même, j'allais dire sénateur, à trouver des solutions. On les trouve ensemble.
Et je trouve que c'est ce pragmatisme qu'elle a su mettre à l'échelle de la région. Elle a mis en place sa politique régionale au niveau du handicap. Et je crois qu'il faut la saluer à la fois pour cette initiative, à la fois pour son pragmatisme, mais aussi à la fois pour sa capacité à être toujours là quand on a besoin d'elle, y compris dans les situations qui sont les plus difficiles pour les concitoyens.



